LES CONSULTANTS SPORTIFS DANS L'AUDIOVISUEL

 

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mise à jour le 19/06/2009

 

«Dans la carrière d’un sportif de haut niveau, l’ultime exploit consiste à réussir sa reconversion. » Fernand Letist.



Dans l’univers de l’audiovisuel, les vedettes font vendre, et celles du sport, très médiatisées durant leur courte vie professionnelle, sont des supports privilégiés pour les publicitaires.
La télévision et la radio ont largement contribué à en faire des objets médiatiques.

La retraite des métiers du sport, très précoce (30/35 ans), mais aussi l’apparition de bouquets numériques et la profusion de chaines thématiques ont favorisé l'augmentation du nombre de techniciens du sport optant pour une reconversion dans les médias, les propulsant ainsi de la gloire des stades à celle du petit écran.
Pour certains, «en rupture de ban», ce n’est qu’une parenthèse professionnelle, mais pour d’autres, c’est un vrai «boulot à plein temps».

350 000 euros pour commenter la saison 2007/2008 du championnat de France de football sur canal + (Bixente Lizarazu), 60 000 euros pour trois semaines de coupe du monde de rugby sur TF1 en septembre 2007 (Thierry Lacroix), les grands champions ont pris l’habitude de réclamer le prix fort pour prêter leur image tout autant que leur esprit d’analyse aux chaînes sportives.

Qui aurait pu imaginer une telle évolution lorsqu’en 1968 le rugbyman international Pierre Albaladéjo devint, contre une poignée de main, le premier consultant sportif de l’audiovisuel français?

Cette synthèse documentaire a pour objectif de présenter un panorama d’une activité en plein essor.